Je vous ai séparé le tout en paragraphes, et sur 4 messages, que je publierai dès que je pourrai. Voici déjà la partie 1. Sur 4. On sent que ça fait longtemps que je n'ai pas publié haha. Si vous n'avez pas envie de lire les ronchonnages et autres, faites-moi confiance, le meilleur est à la fin, allez juste lire la dernière partie, le best of de l'été... 😂 Et ne vous inquiétez pas, j'ai bloqué temporairement les commentaires vu que j'ai peu d'accès au web, je ne pourrai pas répondre ou publier, et mes 2 possibles aides dans le domaine sont aussi en panne !
Ronchonnages
Avec ce merveilleux temps de Toussaint que nous avons eu tout l'été (ici il a plu presque sans discontinuer jusqu'au 18 août, au point que je n'ai pas eu à arroser le jardin une seule fois, j'ai été malade, méga sinusite de l'enfer (j'ai du mal avec les temps hyper humides et froids en même temps) qui aura duré 3 semaines.
Genre les 2 et 3 Août à midi il faisait 10°, mi Juillet on a ressorti les pulls et les grosses chaussettes, les édredons et les écharpes, une copine dans le nord a tellement eu froid qu'elle a remis le chauffage, les potagers ont crevé sous le mildiou. Merveilleux. On a enfin eu des jours d'été, autour du 17 août jusqu'au 25, où les températures sont passées d'un coup à 40. Après, retour de la pluie. Et là depuis le 3 septembre, retour du très très chaud (30/35). Les gens étaient super énervés paskifépabo, et après quand l'été est arrivé ben ils ont râlé aussi, paskifétrocho cépanormal. Si. Mais on ne va pas en parler, ni de 76, ni de 83 ou 2003 parce qu'on n'a plus le droit faut pas cépabien, c'est devenu un sujet interdit sous peine de censure. Ce pays est magique.
Bref. Bon, ça m'a un peu embêtée parce que j'aime être dehors en continu, là c'était impossible, j'ai manqué de lumière (j'en ai besoin pour ma santé), ça a aussi gêné pour les travaux qui ont pris beaucoup de retard (j'ai carrément du laisser tomber certains trucs comme le dessous de la maison, mon projet de cassage de gros cailloux et fabrication de marches, réfection des escaliers, etc), et ça m'a fait rater le peu de brocantes qu'il y avait (très peu en été dans le coin, on les compte sur les doigts d'une main, après c'est trop loin). Mais je préfère largement ça à des chaleurs terribles.
Donc malade comme un chien avec ma sinusite, j'ai enchaîné avec 2 abcès dentaires, sinon c'était moins drôle. Je pense que je crèverai non pas de mes tumeurs, non pas de mes caillots qui se promènent, non pas de mes maladies orphelines mais d'une bête infection dentaire qui partira en septicémie. Suppppper. Abcès non pas dus à mes dents pourries (pour une fois) mais...à 2 nouveaux bouts de dents de sagesse qui sortent ?! Je ne sais pas combien j'en aurai eu en tout, mais c'est largement au-delà du chiffre normal. J'en peux plus.. J'ai fini par aller traîner "oukifopa" pour aller trouver des médocs, j'ai pu acheter 4 Lamaline, j'ai eu 2 jours sans souffrance, suffisant pour passer le cap de la poussée. Cher, mais ça valait le coup. Avant ça, avec ma méga sinusite de l'enfer, il a fallu passer du temps à trouver une pharmacie qui vende ce qu'on lui demande. Des trucs sans ordonnance qu'on devrait normalement pouvoir acheter. Normalement... Mais pas ici. Il a fallu 7 pharmacies (je vais jurer, bouchez vous les oreilles : putain sept quoi merde à la fin !!) pour qu'enfin on accepte de me vendre un décongestionnant : je n'arrivais plus à respirer du tout tellement j'étais gonflée, on aurait dit un fugu.
*moi*
Et un fluidifiant (vous savez, les machins genre exomuc et cie). Ici "NAN, allez chez le médecin". Côte-d'Or "bien sûr madame, à prendre avec ou sans eau ? voulez-vous aussi de l'Ibuprofène ? Du Doliprane ? Elugel pour vos dents ??". J'avais envie de dire oui à tout, même si je ne savais pas ce que c'était, juste parce que la nana était gentille, essayait de me trouver ce dont j'avais besoin, me donnait plein de conseils. J'ai fait du stock, je suis repartie littéralement avec un curver de médocs et d'huiles essentielles ils avaient un choix époustouflant, j'ai craqué dedans mon budget bouffe des mois à venir. 160€ dans le nez, j'ai du emprunter à François. Tant pis, je mangerai des soupes d'ortie tout l'hiver. Vous ai-je dit qu'en prime j'ai eu une poussée de ménopause, avec bouffées de chaleur infernales ? Je suais des litres... Et puis mes pouces m'ont lâchée. Après le coup de masse que m'avait mis mon ex sur la main la fracturant version puzzle, j'ai toujours des épisodes douloureux, dans les 2 mains parce que la 2nde a un peu amorti le choc de la 1ère, douleurs surtout quand il pleut. Mais là c'est différent, ça m'a beaucoup abîmé les nerfs, et parfois, sans savoir pourquoi, ça se réveille. C'est atrocement douloureux, comme si on essayait de m'amputer des pouces avec un couteau à pain, impossible de tenir un verre, ou même simplement de m'habiller sans hurler. Retour zone exotique de la ville, rebonjour mon vendeur à la sauvette, un patch de m*rphine plus tard (et 30€ en moins) j'allais beauuuucoup mieux. Assez pour que le plus gros de la crise passe, mais je vais en avoir pour 2 ou 3 mois de souffrances. Et de mains qui ne fonctionnent pas bien (comme si j'avais une patte d'ours, pas possible de bien plier les doigts, et aucune force). Tout ceci ne m'a pas aidée à avancer les travaux...
J'ai passé beaucoup de temps à aller à des enterrements. Sans commentaire. François a perdu son "pote" local préféré (ça lui a fichu un sacré coup), puis 2 gars avec qui il aimait bien prendre son petit café le dimanche. Et maintenant c'est mon voisin numéro 2 (celui qui exposait ses bijoux de famille, dans son transat, vous vous souvenez ?) qui fait un cancer fulgurant, la dame qui promenait un gentil petit teckel est morte etc.. Voilà voilà. J'espère que le karma va envoyer ce qu'il faut dans la tronche de cette ********* de doc.
J'ai encore perdu trop de temps à répondre à des imbéciles sur le bon coin. Je fais vraiment des efforts surhumains, pourtant ça me pèse terriblement, ça me met dans des souffrances mentales impressionnantes, je ne supporte vraiment plus les gens. J'ai fini par mettre mes annonces en pause. J'ai de plus en plus besoin d'aller me réfugier dans la nature. Je me surprend à jeter des choses que je pourrais (et devrais) vendre, me privant de nourriture juste parce que c'est moins difficile que de me coltiner des crétins. Je n'y arrive juste plus, que ce soit sur le bon coin ou en dehors. Je ne veux plus avoir à parler à un banquier, à une administration, à des acheteurs à 2 de QI, aux locaux béni oui oui. Je ne peux plus.
Après bien entendu mon ordi a eu toutes les peines du monde à redémarrer, mais ça "va" à peu près, il est juste tellement lent que si je veux faire un truc je peux aller faire une rando, manger un sandwich, faire le ménage, prendre une douche, et revenir pour voir que ça vient juste de démarrer. J'exagère même pas. Le tout jusqu'à la prochaine mise à jour bien entendu. Pourquoi je n'en change pas ? Parce qu'internet n'est pas ma vie, parce que je préfère mettre de l'argent dans autre chose, des choses qui me rendent heureuse. Tant que je peux garder mon ordi tout pété sous perfusion, je vais faire de l'acharnement thérapeutoinformatique. Je vous l'ai dit, moins je peux donner de l'argent à toutes ces sangsues, mieux je me porte.
Là on se dit que bon, j'ai eu ma dose. Queeeeeee nenni. Je dis à François que ce serait gentil s'il pouvait m'emmener à la laverie, vu que j'ai 2 tonnes de lessives en retard. Il me dit ok, on va pour sortir et...
Tu sais mon lapin, t'aurais été sympa, tu m'aurais dit un truc gentil, même simplement "j'aurais bien voulu vous aider madame mais je n'ai pas le droit" au lieu de te payer ma tête, ben j'aurais compris, et j'aurais fait ce que je fais d'habitude quand des mecs bossent en plein soleil par 40° à l'ombre -et y'a pas d'ombre- devant chez moi, je m'embête à leur mettre de l'eau fraîche et une glacière à disposition... Là comme tout le monde se marrait bien, je me suis installée sous leur nez, à l'ombre sur mon terrain, dans un transat, à siroter des boissons bien fraîches, et j'ai même tiré un fil de 15m et mis le ventilo devant moi (même si je risquais d'être malade et que ça se verra sur la facture, faut c'qui faut). Ils faisaient sacrément la tronche, surtout quand un mec est venu pour s'occuper d'autre chose lié à une histoire de pont, qu'il m'a parlé très gentiment et que -tout sourire- je lui ai offert une boisson qu'il a fort appréciée et qu'il a donc bue sous le nez de ces malotrus. Voilà. Faut pas m'chercher, faut pas m'chauffer.
Les vibrations et le bruit étaient terribles, mais je m'en fiche, j'ai brodé, lu, le tout à l'ombre, ventilée, et en sirotant de la citronnade maison bien fraîche. Wouéééé.
Bougeotte
A un moment j'en sais rien, l'ambiance n'allait pas, j'ai décidé de bouger, parce que ras le bol. Je ne vous fais pas les détails, ce serait rasoir, et vous auriez une overdose de gargouilles, de lavoirs, de mégalithes (nan, pas en Bretagne). J'ai pu mettre en pratique sur le terrain de nouveaux savoirs acquis, géométrie, méridiens, sanctuaires anciens, symbologie, histoire, tout ça tout ça. J'ai combiné avec des visites de maisons, autant joindre l'utile à l'agréable. Je suis allée randonner 4 jours avec un âne, j'ai fait un mini stage gratuit de phyto chez une dame qui me lit depuis près de 15 ans, et même une initiation à la culture du tabac. Nan, je ne fume pas. J'ai fumé un peu, quand j'étais jeune, mais j'ai vite arrêté parce que 1/ je n'aime pas être dépendante de quelque chose 2/ j'ai toujours détesté filer du pognon à l'état 3/ça ne m'apportait rien. L'arrêt chez moi n'était pas du tout lié à une question de santé, vu que de toute façon je ne devais pas aller au-delà de 25 ans. Pourquoi alors faire cette initiation à la culture du tabac ? Pourquoi pas ! C'était gratuit, puisque je suis allée aider à construire des murs en pierres sèches, en torchis.
Chez moi le tabac pousse comme du chiendent, je me dis que si j'en cultive un peu un jour (on a droit à 50 plants), ça peut faire une monnaie d'échange...
Je suis retournée dans quelques coins où je ne pense objectivement pas retourner avant de mourir (Dramelay, pic d'Oliferne, Autun, St Claude, etc). Disons qu'il y a des endroits que je voulais revoir une dernière fois. J'ai d'autres choses en vue puisque la maison est bien gardée si besoin, je me dis autant en profiter pendant que je peux encore le faire.
Je voulais vous faire une carte, mettre ensuite des photos sur les côtés... mais ça ne ressemblait à rien ça m'a découragée.
J'ai pris quelques photos, pas tant que ça parce qu'avec mon apn qui fait du flou, des tâches, c'est pas motivant, je n'ai pas le temps de tout retravailler, de masquer les visages, etc., désolée. Vous aurez un aperçu dans la 4ème partie de la publication, que j'espère pouvoir mettre en ligne en octobre.
J'ai rendu visite en coup de vent à Cathy, à Lau, on s'est un peu promenés avec François. On a surtout rendu visite à Lau, qui m'a proposé de venir chez elle pour au moins mettre à jour mes ventes sur le bon coin et tout bloquer le temps que mes ennuis internet se calment, on a fait le trajet... et la pauvre était catastrophée : elle n'avait plus internet non plus. C'est revenu chez moi, toujours pas chez elle. Ils installent la fibre... sans commentaire.
Immobilier
Rien trouvé d'irrésistible dans les maisons en vente visitées, trop délabrées, trop de travail, tout ça pour des prix hallucinants. Ou alors affreusement entourées : je me fiche d'être contre un cimetière ou même une voie ferrée, d'avoir les pieds dans l'eau, d'être contre des exploitations agricoles, mais pas envie d'être contre un HLM, ils ont déjà commencé à vidanger certains coin pour les rapatrier en campagne, dans le village voisin un "lot" a débarqué, c'est... épique. Des jeunes gens parfaitement souriants et détendus, amicaux, toussatoussa. Pas 20 ans, des caisses monstrueuses, qu'ils ont sûrement reçues en cadeau en collectionnant des points kinder surprise, des jeunes commerciaux dynamiques sans doute... ça promet...
*image du web tout à fait approchante pour vous donner une idée réaliste*
Il n'y aura -objectivement- prochainement plus nulle part un seul espace "tranquille" et relativement sécurisé mais si je peux rester loin de cette merveilleuse progression vers un avenir radieux, je vais m'employer à le faire.
*le genre d'"opportunité à saisir en urgence" que me proposent les agences, 75.000€, trop grand, trop haut, pas de chauffage, pas d'isolation, toit à refaire en partie, pas de sols, pas de fenêtres/portes, électricité/huisseries/plomberie/fosse à faire ou refaire, au bord d'une grosse route (à ras), rien dedans (en gros c'est une grange au milieu de nulle part)... sans commentaire, dans le même temps on me dit qu'ici ça vaut moitié moins... voui, toutafé*
Nous envisageons d'aller renifler (voui, je vous l'ai dit, je "renifle") dans :
- la Nièvre (en passant par la Haute Marne et peut-être l'Yonne)
- le haut de la Haute-Saône/Vosges, un peu plus à gauche que ce que j'avais exploré pour ma généalogie. y'a la généalogie de François là bas, faisons d'une pierre 2 coups).
Et si on peut tenir encore un été ici, on envisage d'aller renifler la Creuse qui nous plaît bien, même si trouver des coins tranquilles et pas chers devient compliqué. Perso, si j'avais le choix, je pense que j'opterais pour le Morvan, le Cantal, ou le 36. Mais j'ai pas le budget.
Vous l'aurez compris, j'ai la bougeotte, il faut juste trouver comment voyager gratos ou à micro budget. Mon rêve serait de pouvoir finir ls étapes qui manquent sur le chemin de Compostelle. Faudra que je parle de pourquoi c'est important pour moi, un jour... peut-être...ou pas.
Beaucoup de déplacements en perspective, si et seulement si la santé de François (qui décline) le permet. La mienne ? Je m'en contrefiche. Mon corps tient, avec ses maladies orphelines, ses tumeurs, et tout le reste. Il défie depuis 28 ans les pronostics, quand je vais mourir (avec soulagement) j'aurai déjà la délicieuse sensation d'avoir fait un magistral doigt d'honneur à la médecine, ça me suffit.
Plus le temps passe plus je me dis que si ça se trouve mon idée de nomadisme (qui ne me quitte pas) n'était pas si stupide, prendre un van et aller terminer ce qui me reste de vie dans un chouette coin... je garde ça dans un coin de ma tête - même si c'est trop compliqué, juste parce que je n'ai jamais trouvé quelqu'un pour m'apprendre la mécanique... Mais mon vrai rêve aurait été de retourner (pour y finir ma vie) dans les montagnes du sud de la Roumanie (ou au pire Bulgarie, François y a vécu il connait bien, région du Rila/Rhodopes-Pirin), montagnes roumaines qui auront été mon plus gros coup de cœur que rien d'autre n'a pu égaler, même pas Prague qui est pourtant fabuleuse. Quelques images du web pour vous donner une idée de ce dont je parle
Bah voui, c'est l'idée
T'es pas trop dérangé, tu peux vivre et mourir tranquille
sans te faire braquer toutes les 10 secondes
t'as pas une loi ou taxe à la con pondue toutes les 5mn, on te laisse respirer
Pis y'a des ours
C'est bien les ours
Si quelqu'un t'embête, tu peux en faire "cadeau" à un ours
....ou à un loup
*J'dis ça j'dis rien*
1/ François
François a croisé un Hollandais chez Aldi. Jusqu'ici rien d'inquiétant.
Le mec, un grand baba cool équipé de 3 gosses insupportables ne parlait pas français, il achetait un genre de galette. Il se tourne vers François et lui demande "do you speak english ?". Nan, François ne speak pas english, malgré mes efforts démesurés pour lui faire apprendre 3 mots, c'est une vaine tentative. Il continue d'écorcher même les titres de ses chansons préférées, alors que je lui ai mis un post-it pour avoir la prononciation phonétique sur son ordi et sur les pochettes des 33T... Je me dis oh la la, catastrophe en vue, je me suis précipitée. Pas assez. Le mec demandait à un François intrigué "eggs ?" en pointant "œufs" sur l'emballage... Et là François capte et lui dit "ahhhh voui, cot cot cot la poule" en mimant une poule, en baissant les fesses et en les remuant de gauche à droite, genoux pliés, bras pliés pour faire comme des ailes, coudes qui bougent de haut en bas et mains qui s'ouvrent et se ferment pour imiter un bec (je suppose), tête qui fait semblant de picorer...vous visualisez ? Un peu danse des canards ?? Et là il rajoute (pour mimer la poule qui pond) "cot cot cot... prouuuuuut prouuuuuuuut". Le hollandais hésitait, bouche grande ouverte, en version mi-terrifiée mi-hallucinée. Même ses gosses regardaient François (qu'on ne pouvait plus arrêter de pondre) en mode "on vient de basculer dans la 4ème dimension". Je suis arrivée pourtant en 4 secondes maxi. J'ai toussoté et dit "yes, a kind of grated potatoe friters, with eggs, canola oil and chopped onions, garlic, some spices". Le mec, toujours avec sa tête effarée et bouche grande ouverte hoche la tête, sans pouvoir détacher ses yeux de François-la-poule (oui, il continuait toujours son cot cot prouuut prouuuuut) et me gratifie d'un "thh...thanks ?!"... avant de partir en courant tout en ordonnant visiblement aux gamins de filer fissa au camping car, pas rassuré du tout. J'aurais pu avoir honte.... si j'avais trouvé comment arrêter de rire comme une possédée, j'étais toujours crevée de rire en passant à la caisse, je n'arrivais plus à me contrôler. François, dans toute sa splendeur....(si un jour vous allez faire des courses avec lui, vous savez maintenant à quoi vous attendre)
Méga déploiement de toutes les forces mobilisables, à commencer par les pompiers, qui constatent que bon sang il y a bien une tête ! Branle-bas de combat général, gendarmerie, verrouillage de scène de crime, plongeurs enquêteurs, voitures sirènes hurlantes, convoi officiel parce que voui, la procureure a fait le déplacement (hé oh, on est sur les bons coups ou pas ?!), maire etc. Caméra sous-marine, tout a été mis en œuvre, les 1ères images le confirment : une tête !!!
Vous le voyez venir ? On est en Franche Comté hein....y'a franche et y'a té mais pas que... j'dis ça j'dis rien...
Il a fallu un "certain" temps à tout ce petit monde pour s'apercevoir que l'épouvantable macabre découverte n'était pas un noyé. Nan. Ni un suicidé. Un meurtre ? Non pluuuuus... Au moment de saisir enfin la chose, 1h30 plus tard, ils ont découvert qu'il s'agissait... d'un masque d'halloween. J'hésite entre rire et consternation. Je vous promet, c'est pas une blague (cherchez sur google si vous ne me croyez pas, Audelange tête dans le canal)... On ne s'ennuie pas dans le coin, même quand on voudrait bien...








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