Si la lecture ne vous intéresse pas, j'ai mis une séparations avec des xxxxxx après les livres, pour que vous puissiez zapper le sujet :-)
Commençons par les lectures, vous n'aurez pas tout, il doit en manquer 7 ou 8, mais je ne retrouve plus la liste, et comme j'ai une mémoire de poisson rouge et qu'ils sont tous partis en boite à lire, j'ai déjà oublié. Pour le challenge de l'été, j'ai lu

1/ tuer n'est pas jouer : Michel Leman est un acteur "montant" qui reçoit un jour dans sa loge la visite de Patrick Manchot qui veut le faire chanter. Il le tue par accident... et peu de temps après il rencontre sa fille Juliette, groupie qui sait se rendre indispensable pour lui au point qu'il l'épouse. Bien qu'elle semble n'avoir aucun lien avec son père, on comprend vite que Juliette joue un double jeu. Michel se trouve piégé dans un engrenage qui vise à lui prendre sa vie. Il décide de retourner la situation. Mon avis :
Toute l'histoire est vue du point de vue de Michel, permettant de voir la machination dont il est la proie, de vivre ses doutes et ses oscillations entre réalité et fiction, à la limite de la folie. Un polar qui aurait pu déboucher sur une réussite s'il n'était entaché par d'interminables passages sur les doutes et les stratégies du métier d'acteur, je me suis ennuyée fermement du début à la fin. Du même auteur j'avais lu belle à tuer, et ce n'était déjà pas une réussite. Je fatigue un peu de ces romans/polars/thrillers "faciles" avec intrigue téléphonée, Mr est homo mais pas totalement, Mme est folle et veut à tout prix détruire Mr... Vu vu et revu... J'aime lire 3 livres d'un même auteur, pour celle -ci, je vais m'arrêter à 2, sans regret
2/ le livre de ma mère : Ce livre bouleversant est l'évocation d'une femme à la fois "quotidienne" et sublime, une mère, aujourd'hui morte, qui n'a vécu que pour son fils et par son fils.
Ce livre d'un fils est aussi le livre de tous les fils. Chacun de nous y reconnaîtra sa propre mère, sainte sentinelle, courage et bonté, chaleur et regard d'amour.
Et tout fils pleurant sa mère disparue y retrouvera les reproches qu'il s'adresse à lui-même lorsqu'il pense à telle circonstance où il s'est montré ingrat, indifférent ou incompréhensif. Regrets ou remords toujours tardifs. "Aucun fils ne sait vraiment que sa mère mourra et tous les fils se fâchent et s'impatientent contre leurs mères, les fous si tôt punis."
Mon avis : je suis un peu... mitigée... Déjà j'ai eu du mal à rentrer dans le livre, moi qui n'ai pas eu de parents dignes de ce nom. Des géniteurs profondément tarés (au sens propre comme figuré), mauvais jusqu'à la moelle. Alors un hymne à l'amour maternel (ou plutôt filial) j'avais peur de ne pas avoir "les codes". Bon, ça va, on peut le lire même avec une histoire handicapante comme la mienne. Mais... Autant il y a de beaux passages (un poil lyriques parfois, voire même naïfs à l'extrême et ça en devient pénible), émouvants, qui nous rappellent qu'il faut aimer les gens qu'on aime parce qu'un jour ils ne seront plus là, autant j'ai trouvé assez... déroutants les passages trop prenants pour moi où l'auteur se fustige, nous étouffe avec sa culpabilité de n'avoir pas assez aimé (ou pas comme il faut) cette mère sanctifiée... Tout ça pour finir sur une note désespérante à base de à quoi bon aimer puisqu'on perd les gens qu'on aime, à quoi bon vivre puisqu'on meurt.. Je ne saurais pas trop me prononcer, je n'ai pas vraiment aimé, mais je n'ai pas détesté non plus...
3/ nul ne saura : Alors qu'il arpente la plage de Sarasota, en Floride, avec son détecteur de métaux, Vincent, onze ans, fait une découverte macabre : sous un lit d'algues gît une main ornée d'un rubis. S'il prévient aussitôt les autorités, il se garde bien de leur remettre son " trésor ", dont il espère tirer un bon prix... Lui et ses proches deviennent dès lors la cible d'un homme prêt à tout pour récupérer la bague. Cassie Sheridan, ex-chroniqueuse vedette de Key News dépêchée sur place pour rendre compte de la progression d'un cyclone, pressent qu'elle tient là un scoop - et une chance de remettre sa carrière sur les rails. Mais Cassie ignore qu'elle va bientôt être rattrapée par de mauvais souvenirs.. Mon avis :
Un polar plutôt bien ficelé, pas révolutionnaire mais qui tient la route. Mais pas un livre dont je garderai un souvenir impérissable...
4/ retour à rédemption : Vingt ans après avoir purgé sa peine à Rédemption, camp de redressement pour mineurs, Peter Shepard renoue avec son passé comme on reçoit un coup de couteau en plein cœur. Le brillant avocat d'affaires de San Francisco pensait avoir tiré un trait définitif sur ce sinistre établissement. Le meurtre de sa famille lui fait douloureusement retrouver la mémoire. Mon avis : si vous n'aimez pas les livres du type S. King, laissez tomber. On est dans la violence, les descriptions parfois épouvantablement réalistes (si vous ne voulez pas entendre parler de mouche s'évadant de la bouche d'un petit enfant mort, de viols, de prédicateur fou, laissez le livre en rayon). J'ai forcément eu du mal, parce que ces histoires d'enfants perdus, vu mon enfance, ça me parle un peu trop. A part ça le livre est un peu difficile à lire à cause des allers-retours dans le passé, et j'avoue avoir carrément zappé un petit morceau, vraiment trop redondant. C'est probablement pour ça que j'ai du louper un twist, parce que je n'ai pas compris pourquoi le "tueur" tue la famille de son ami. Peu importe, si vous aimez S; King, ça devrait vous plaire. Perso je n'ai plus envie de lire ce genre de livre (ce qui explique mon empressement à vider rapido toute ma pile à lire)

5&6 / conjuration et le 7ème templier : dans la pure veine du Da Vinci. C'est vraiment tout ce que j'ai à en dire, ce qui explique que j'ai terminé ni l'un ni l'autre. Je sais, c'est rare, en général je m'accroche, mais là j'ai décidé de ne pas m'infliger ces lectures...
7 / Affaires privées de Jerry Oster : À New York, avec la canicule, la violence redouble : seize squatters meurent dans un incendie criminel, d'honorables citoyens se défoulent en tabassant des clochards avec des battes de base-ball, et un maniaque coupe les doigts de ses victimes avant de les leur fourrer dans la bouche. La ville est-elle devenue folle ? C'est ce que se demande l'inspecteur Joe Cullen qui enquête sur la mort du préfet de police. Sale boulot, car le préfet n'était pas seulement son boss mais un ami d'enfance... tout comme Tom Valentine, le suspect numéro un - Mon avis : ça aurait pu être bon, parce que corruption, vengeance, etc ça fait un bon combo avec le flic en bout de course qui n'a rien perdu de ses petites cellules grises... mais le style... soit c'est voulu et je n'ai pas aimé, soit c'est juste raté

8/ à toute épreuve : Parfois, Mickey aimerait bien être un lycéen comme les autres. Être accepté par les membres de son équipe de basket, traîner avec ses amis, sortir avec la belle Rachel... Mais Mickey est un Bolitar, et avec le nom, vont les responsabilités.
Celle d'élucider une série de disparitions qui ébranlent son lycée. Celle d'aider ce Jared que son amie Ema n'a jamais rencontré, mais dont elle se sent déjà si proche sur la Toile, et qui s'est volatilisé. Celle, enfin, de percer le mystère autour de la mort de son père.
Oui, Mickey est bien un Bolitar et, comme son oncle Myron, il va devoir apprendre le prix de la vérité.
Mon avis : c'est le dernier volume de la trilogie, j'avais lu le 1er, zappé le 2ème. Mon avis : tout le monde a adoré, donc ce doit être bon. J'ai eu l'impression de lire un livre pour ados. Et je ne suis plus une ado depuis fort longtemps... voilà voilà dit-elle, en hochant la tête (je ne sais pas combien de fois il emploie cette expression de hocher la tête, mais beaucoup beaucoup trop souvent)
9/ origine suspecte : Après la disparition de Greta dans l'incendie de sa maison, les soupçons de la police se portent très vite sur son mari Alec, au grand désarroi de leur fille Zoé. Emue par le désespoir de sa nièce, et inconsciente du danger qui la guette, Britt, la sœur de Greta, décide de mener son enquête. La vérité passera par la découverte d'un douloureux secret familial... Mon avis : du pur P. MacDonald, avec ce que ça comporte de positif (intrigue palpitante, fausses pistes, on se déteste et puis finalement on s'aiiiiime), et de négatif (c'est toujours un peu "trop", on comprend qui a tué bien avant la fin même si on ne sait pas exactement pourquoi, chez cette auteur quand on en a lu un ou 2 on sent le truc arriver à des km). Un bon polar, pas révolutionnaire, mais qui permet de passer le temps. On jurerait que tout ce qu'elle a écrit était destiné à devenir un téléfilm de milieu d'après-midi ...
10/ intime pulsion : Acid Row. Une cité-dépotoir en Angleterre. Une banlieue ou le meilleur côtoie le pire. Ou il suffit d'un rien pour déclencher les événements les plus fous, y compris l'horreur. Et un matin la rumeur naît, court, s'enflamme : Amy, une fillette de onze ans, a disparu. L'émeute se déclenche, nourrie par la chaleur, les rancœurs et les frustrations. Tandis que la police, débordée sur le terrain, s'efforce en vain de contenir la foule déchaînée, les enquêteurs, dans une infernale course contre la montre, tentent de retrouver la jeune Amy. Mais parmi les désaxés et derrière les coupables tout trouvés, quel est le véritable criminel ? Mon avis : intéressant, mais hélas gâché par des portraits façon collection de cas sociaux, personnages frôlant la caricature, parfois loin de toute vraisemblance (le mec qui fait semblant d'être pédophile, vraiment ???)... au final je pense qu'elle décrit un monde dont elle ne connait rien, et ça se ressent bien trop fortement. Ou alors il faut le lire en ayant également jamais vécu dans ces quartiers... ce qui n'est hélas pas mon cas

11/ dans les bois : Été 1985, New Jersey. Paul Copeland est animateur d'un camp de vacances à la lisière des bois. Une nuit, il abandonne quelques heures son poste. Quatre jeunes en profitent pour s'éclipser, dont sa sœur, Camille. On ne les reverra plus. Seuls deux corps seront retrouvés. On attribuera leur mort à un tueur en série qui sévissait dans la région. Vingt ans plus tard. Paul est devenu procureur. Alors qu'il plaide dans une affaire de viol, il est appelé à identifier un corps. Stupéfait, il reconnaît formellement Gil Ferez, un des disparus. Pourquoi les parents de Gil s'obstinent-ils à nier son identité ? Et si Gil a été en vie tout ce temps, se pourrait-il que Camille le soit aujourd’hui ? Bien décidé à faire la lumière sur le drame qui n'a jamais cessé de le ronger, Paul va replonger dans les souvenirs de cette terrible nuit... Mon avis : si vous n'avez jamais rien lu de cet auteur, vous pouvez y aller, c'est relativement bien mené, relativement palpitant, même si avec un peu d'expérience on voit arriver l'intrigue gros comme un camion. C'est un peu le problème avec certains auteurs comme lui ou Mary Higgins Clark : ils reprennent un peu toujours le même schéma pour les intrigues, donc forcément après quelques volumes on connait le truc, donc on sait avant la fin. Et c'est bien dommage. Cette histoire n'est pas la meilleure mais ça se lit bien, c'est efficace.
12 / agatha raisin pas de pot pour la jardinière : Au retour de ses vacances, Agatha Raisin rencontre Mary Fortune, jardinière émérite qui a pris la place qu'elle convoitait dans le cœur de son voisin, James Lacey. Mais avant qu'elle n'ait le temps de l'évincer, la séductrice est retrouvée morte, enfoncée tête la première dans un de ses grands pots de fleurs. Mon avis : c'est le tome 3, qui se lit très bien sans avoir lu les 2 premiers, mais je conseille quand même de les lire dans l'ordre à cause de certains passages qui pourraient spoiler les volumes précédents. Me suivez-vous ? Haha. Bref. Sont-ce de bons livres ? Pas vraiment. Mais c'est super distrayant, on passe un bon moment, il y a énormément de petites choses bien vues sur la psychologie des uns et des autres (ah les petites mesquineries si réjouissantes). Si on prend le livre pour ce qu'il est, une bonne distraction, ça fonctionne très bien. Si on cherche une bonne intrigue, il vaut mieux ne pas s'y aventurer.. Agatha c'est une quinquagénaire "attachiante", on se retrouve dans une ambiance plus Inspecteur Barnaby que Miss Marple, mais allez savoir pourquoi : ça fonctionne !
13/ la commode aux tiroirs de couleurs : Enfin, après tant d'années de patience domptée, j'allais savoir pourquoi elle s'emballait tant pour cacher le secret que renfermaient ces neufs tiroirs. Ma grand-mère les nommait ses renferme-mémoire. " A la mort de sa grand-mère chérie, une jeune femme reçoit en héritage une intrigante commode, objet de tous les fantasmes de ses petits-enfants. Le temps d'une nuit, la narratrice va ouvrir ces neuf tiroirs de couleur, et dérouler le fil de la vie de Rita, son Abuela, dévoilant ces nombreux secrets qui ont scellé le destin de plusieurs générations de femmes, entre France et Espagne. Mon avis : j'avoue ne l'avoir lu que parce que je me demandais ce que pouvait bien écrire Olivia Ruiz. Je n'ai pas suivi le télécrochet dont elle est issue, mais j'ai suivi son époque M. Malzieu. Alors le livre a du mal à démarrer, mais ensuite c'est assez tendre, touchant, on suit de façon assez délicate sans pathos excessif l'histoire de ces espagnols déracinés, j'aime l'idée de la commode arbre généalogique (voui, je suis en plein dedans, ça me touche forcément). Néanmoins je vais y mettre 2 bémols : je n'ai pas été autant émue que j'aurais aimé l'être, c'est bien dommage, et je pense qu'il faut aimer le style de ses chansons pour aimer le style du livre.
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Ensuite passons au bricolage... j'ai décidé que j'en avais marre de me ramasser la porte du dressing sur la figure, ne me demandez pas pourquoi cette saleté de porte se décrochait régulièrement, surtout que les rares fois où elle ne se décrochait pas (métal hein, c'est lourd) elle se retrouvait coincée pour une raison tout aussi inconnue. Alors OUI j'adorais mon papier peint dessus, ça m'avait pris du temps pour le poser correctement, mais après 10 ans à me bagarrer avec cette saleté, j'ai décidé que j'avais assez donné. J'ai donc entrepris de tout démonter. C'était sans compter sur le côté retors de l'ex, qui avait jugé bon de coller (très fort, indécollable) des sortes de montants (qui tiennent quoi ? Rien je pense..) sur les murs, sur les côtés... En même temps on parle du mec qui a laissé la baignoire 2 ans 1/2 au milieu de la salle à manger, et qui a stocké à l'abri des poubelles tout en mettant les photos et autres souvenirs dehors... quelque part, c'est raccord...
Impossible donc d'arracher ces montants sans faire de dégâts terribles (pas envie de repeindre toute la chambre, j'adore peindre mais je n'ai pas le budget), ça a bien pris dans les 3h au lieu de 15mn pour réussir à démonter le rail du haut, dans lequel l'autre porte était désespérément coincée...gneugneugneu...
Pourquoi ? Parce que le montant venait se coller CONTRE le rail du haut, pile là où il y avait la dernière vis... Bon, à force de tirer dessus comme une malade, de jouer du tournevis, du burin et du reste, ça a fini par lâcher, et je me le suis pris pile sur le nez. Bobo. Bah en même temps j'ai un gros pif, bien épaté (et ce n'est pas épatant), un peu + ou un peu moins... Heureusement pas cassé, le nez.
Allez, gros plan sur la misère
vous la voyez, la vis qui était pile au dessus du montant en bois collé, avec seulement 1cm d'espace donc impossible d'y passer un tournevis ? Vous la voyez la misère de peinture, avec une zone taupe et le reste gris (pourquoi ? aucune idée...j'ai renoncé à comprendre). En même temps, avec tous les emplacements de vis à boucher, la barre noire, les supports blancs, il ne manque plus grand chose pour avoir une palette complète de couleurs. Mais j'ai pas d'sous alors on fera comme si c'était très bien...
Une fois ce rude travail accompli, galvanisée par ce mini succès, je me dis que je vais aussi défaire le rail en bas, histoire de faire plus propre. Sauf que la barre en bois collée bah... elle est collée pile
sur le rail. Elle a même été légèrement creusée pour vraiment s'appuyer dessus...

avouez qu'il faut vraiment avoir un esprit malade pour pondre une ânerie pareille (oui, attendez, le plus drôle, j'avais tout dévissé mais il y a une vis SOUS le bois.. sans commentaire, donc j'ai du revisser le rail). Sans parler du mur dans le dressing, qui n'a pas été fini sur les 20cm du bas comme vous pouvez le constater. Ou de la tringle en métal qui retient le rayon au dessus parce que sinon ça part en quenouille (ailleurs, ce sont des bouts de bois même pas rabotés)... On la sent bien, ma grosse fatigue ?
Là je me suis dit ok, on arrête, le rail restera, je ferai comme si je ne le voyais pas... Je pourrais chercher un genre de cache ou autre, mais je ne vais même pas me donner ce mal.
*adieu mon papier peint, je t'aimais bien*
Voilà donc une fois les porte retirées, je n'avais rien pour mettre à la place, donc j'ai chopé une barre qui traînait dans le garage, j'avais des supports (ok, rien n'est de la même couleur mais je m'en fiche), et il me restait des rideaux Ikea pas chers (pour celles et ceux qui me suivent de près depuis longtemps, ça date de la fuite d'eau, vous vous souvenez, la cascade dans mon étage du bas...)

Voilà. Nickel, fini, je ne me luxerai plus les poignets en essayant d'aller chercher des vêtements.
Bon,'il faudra que je trouve de l'enduit, il y a une fissure énorme dans le truc (dans le siporex qui fait la cloison de gauche) de l'époque où il y a eu le tremblement de terre, il faut démonter tout l'intérieur, je n'ai pas les moyens d'acheter de quoi faire ça propre, donc je vais réutiliser les rayons caca faits par l'ex, qui tiennent avec un système idiot, tout peindre pour que ce soit propre et ça fera l'affaire, et il me faut une latte de bois en haut que je peindrai en blanc ou gris pour cacher la misère de l'arrachage du rail...et des curvers pour ranger le linge de maison.
(NB : pour ceux qui se demandent quelle est cette chose étrange au sol, c'est bien une alèse, histoire de protéger des pipis intempestifs des animaux malades et/ou en fin de vie qui dorment, voui, dans une des 2 chambres, on se relaie pour en prendre soin jour et nuit...ce qui explique qu'il n'y a jamais de vue "générale", simplement parce que la vue de tas de coussins, alèses et d'un animal en fin de vie ne me semblent pas quelque chose à partager. Voilà merci bisous)
Côté jardin j'ai chaque semaine des petites récoltes disparates, patates nouvelles, petites tomates, blettes... pas grand chose mais franchement je n'avais plus la force pour faire mieux. On s'en contentera !
Je suis aussi retournée chercher des prunes chez ma pas vraiment voisine, des pruneaux cette fois, toujours trop chers mais je m'en fiche, ça me convient. Et elle a eu la gentillesse de me mettre + que le poids prévu. Je suis très contente !
Sinon que vous dire... je n'ai pas fait grand chose à part du ménage, des trajets à la déchetterie, du rangement... J'espère toujours qu'à force ça va finir par se voir mais non. J'ai beau jeter des pleins camions, c'est comme si j'avais à peine bougé un carton...
Oh... si... la meilleure... Nous avons eu la délicieuse, la charmante surprise d'avoir une panne d'eau.
Ah ?
A force d'insister j'ai fini par trouver un contact qui m'a dit que la canalisation a pété à genre 500m de chez moi. Bon. Donc journée de canicule sans eau. Nickel. Admettons.
Engin de travaux, tracteur pour virer le bois coupé empilé sur le coin, gros trou...
c'est effectivement une grosse fuite
Le soir, en passant devant, je vois que c'est rebouché. Je rentre, je vérifie, j'ai à nouveau de l'eau au robinet (avec beaucoup d'air et de boue, merci, j'ai cru que mon mitigeur allait filer à travers la pièce comme une fusée tellement ça a tout secoué, encore pire que le matin lors de ma tentative désespérée d'avoir de l'eau)... m'enfin ok. Vous me connaissez, j'ai un petit côté écureuil prévoyant, j'avais préféré demander à François de m'emmener au supermarché le plus proche, histoire d'augmenter un peu mon stock d'eau. Je ne sais pas... une intuition.
Et le lendemain matin... suuuuurprise, à nouveau plus d'eau.
Pour toute la journée.
En plein pic de canicule...
Je cache ma joie...
Le matin pourtant, en passant devant les travaux, François leur avait demandé s'il fallait s'attendre à une nouvelle coupure. Noooo-non, lui ont répondu les crétins en charge du chantier...Qu'on m'apporte les gars et je les transforme en kebab. Ou en engrais à massif. Ou les 2.
Gneugneugneu
Depuis l'eau n'est pas revenue, vu que ça ne touche que 4 maisons je pense qu'ils s'en battent un peu les steaks, personne "d'important" dans le lot... alors...
On se moque souvent de mon côté stockage de l’extrême. Mais cette fois, je pense que mes voisins ne rient pas tant que ça....
Je le prends bien, hein, je suis zen, détendue, je respire...
Pour le moment je cherche activement à trouver une tonne (donc 1.000 litres hein, on est d'accord... je dis ça parce qu'on m'a proposé une tonne de 200 litres...nan, une tonne c'est 1.000 litres), qu'on pourrait me livrer, et qui ne coûte pas un rein. Mission qui s'avère impossible
j'essaierai peut-être de commander quelques bidons d'un autre format, même si ça ne m'arrange pas, parce que je voudrais pouvoir récupérer TOUTE l'eau de mes gouttières. J'ai un grand toit, autant profiter !
Oh, avant de vous laisser, j'ai ce code AMOUR5 (c'est un "cinq", pas un "s" à la fin) que je n'utiliserai pas, je ne sais pas combien de temps il est valable, m'enfin si ça peut être utile à quelqu'un...
Je reviens plus tard avec de la généalogie, la drague chez le martin pêcheur et certainement quelques autres sujets sans intérêt dont j'ai le secret haha