tu devras m'apprivoiser

tu devras m'apprivoiser
On ne connaît que les choses que l'on apprivoise, dit le renard. Les hommes n'ont plus le temps de rien connaître. Ils achètent des choses toutes faites chez les marchands. Mais comme il n'existe point de marchands d'amis, les hommes n'ont plus d'amis. Si tu veux un ami, apprivoise-moi ! (St Exupery)

dimanche 5 juillet 2020

Tout-en-vrac : lecture, cuisine, jardin etc

Petit fouillis avant mon départ, tout ce qui ne rentrait dans aucune catégorie précise, ou alors faisait un article trop court (j'aime m'étaler, vous le savez) - et pour finir un florilège de sottises réjouissantes trouvées sur le web pour intercaler entre les sujets si disparates :-)
chaussettes offertes et tricotées par ma copine, qui les trouvait moches et trop bariolées, qui avait l'air positivement horrifiée par le résultat (pourquoiiiiii ????), accompagnées d'une 2nde paire déjà dans mon sac donc vous les verrez + tard. Non seulement je ne les trouve pas TROP bariolées, mais j'adore, et j'ai déjà failli me les faire piquer plusieurs fois... comme quoi les goûts et les couleurs... :-)


mon sanglier...enfin mon castor-chien
en parlant de castor, figurez-vous que j'ai découvert une maman et son bébé pas loin de chez moi... 
je n'en parlerai ni ici ni IRL parce que bon, les gens du coin sont assez cons pour aller tuer TOUT ce qu'ils peuvent.... dernièrement, c'est la chasse à la couleuvre et au héron qui occupe les locaux, les couleuvres, ces bêêêtes zépouvantables zé sanguinaiiiireuuuusx... les hérons, ces zanimaux siiii envahisssssssants (doit y'en avoir 3 ici, hein, sur 4km)....j'ai envie de tuer tous les locaux de ce genre à coup de pelle, mais parait que c'est toujours pas légal, pis on fait pas un prix de groupe (même si on prétend être convaincu que c'était une chasse aux zombies, pffff)



Nous avons aussi un nouveau maire, enfin une nouvelle... mairesse ? J'm'y fais pas... écriture inclusive et tout le bazar (vieille école et j'assume), perso si c'était pour une histoire de féminisme je préférerais qu'on m'appelle madame LE maire, j'aurais l'impression que ça embête plus les gens.. je sais je suis pénible... Et puis mairesse ça fait Valérie Mairesse... finalement on n'en est pas loin...
BREF. Une nouvelle "élue", qui a été "élue" donc avec des voix frelatées (si si), et s'est empressée de faire son petit conseil de gens à sa botte sans prévenir personne, virant les anciens conseillers qui ne lui plaisaient pas, tout ça en accord avec elle-même et après s'être auto-concertée. La colère gronde. C'est ce que m'expliquait un voisin. Gentil mais pas futé. Je lui ai dit que je m'en tape, je ne suis pas allée voter pour ces baltringues. Et tant que le choix sera entre pistonné 1 et pistonné 2, ou pistonné 1 et copain de pistonné 1 ils pourront aller se faire voir. Ah oui, j'ai oublié de préciser : commune grosse comme un caca de mouche, mais tout plus ou moins est verrouillé par quelques familles qui se partagent le gâteau (le médical, le peu de commerce, l'administratif) : si tu ne fais pas partie de ces familles, t'es pas considéré. Donc en gros peu importe qui se présente, ça reste "entre soi". Mais les gens sont convaincus qu'ils vont pouvoir élire quelqu'un de nouveau, alors qu'en comptant mathématiquement les voix, c'est juste impossible, ils ont la majorité et largement. Pour s'en convaincre il suffirait de regarder qui est de la famille de qui, et qui couche avec qui... et qui a donné du boulot à qui. Mais non...ça ne veut pas rentrer....donc on a une nouvelle élue qui est la pote de l'ancien et a une sensibilité toute particulière... sa devise ? Ce que je veux, je l'obtiens.
Oui, on sait comment.... 


J'ai beaucoup cuisiné, j'avoue commencer à manquer d'imagination sur les blettes/poirées, c'est ballot le nouveau bac sera prêt à consommer quand je rentre haha
En attendant une nouveauté, vous le savez j'aime faire des tartines, mais aussi des tartines trouées remplies d'une préparation quelconque, la nouvelle version avec pain de mie maison et champignons. Nickel


 (pour rappel : une tranche de pain, peu importe la sorte, qu'on évide pour ne laisser que le tour, on met dans une poele à chauffer, avec un soupçon de beurre, puis on rajoute lentement la préparation (1 oeuf, un peu de lait ou crème, végétale ou pas, un peu de fromage râpé, des légumes sautés, des restes de n'importe quoi, genre jambon pour ceux qui en mangent) - on va lentement au début (pour que ça coagule et fasse une couche de base) puis on verse tout le reste d'un coup (tant pis si ça déborde dessus ou dessous) - on fait cuire un peu, puis on appuie sur le dessus le morceau de pain enlevé, et on retourne pour cuire sur la 2nde face. Nickel. Pas cher. Fastoche
Si ça ne vous parle pas, je vous mets un exemple sur un blog où on voit les étapes :
http://sophiegraindesel.canalblog.com/archives/2018/01/16/36043889.html

quitte à faire des tartines creuses, j'ai tenté d'en faire avec des rondelles d'aubergine, un peu chaud à faire cuire correctement, mais c'est très bon aussi...  (le truc chelou au fond, ce sont des patates farcies)
je ne sais plus si j'avais montré ou pas, mais j'ai fait une bonne quantité de tourtes, principalement champignons, blettes ou légumes en vrac, de gratins divers et variés, de lasagnes de légumes... et hop, tout au congélo, François aura de quoi manger quand je ne serai pas là *en espérant qu'il n'y aura pas trop de coupures de courant, déjà qu'on est en plein dans les coupures d'eau*

et j'ai même fait un gâteau au chocolat que Mr Superman (Jean-Luc) appelait mon "suicide au chocolat".... genre 4.000 calories aux 100g... m'en fiche... j'ai déjà un derrière de la taille du Brésil, et je ressemble déjà au Bibendum Michelin. Je ne fais presque jamais de gâteau au chocolat, je réserve ça aux "grandes occasions", deuils insurmontables (je suis nulle en deuil), catastrophe médicale, etc...J'avais mal, j'ai encore mal, et je sens que ça ne va pas en s'arrangeant (énorme souci dentaire, qui m'emporte doucement vers une septicémie si ces fichues dents ne veulent pas se décider à tomber... à moins que je n'arrive à en arracher une toute seule... à voir... boh je m'en tape. Donc gâteau ! Je n'en mangerai pas des masses, mais je suis sûre qu'avec François il ne fera pas long feu.

Ensuite je participe pour l'été à un challenge lecture, c'est le genre qui me plaît bien, pas de compte à rendre, pas de thème imposé. Nickel
Je pars sur une taille L pour ma part, bien que ma pile de lecture suivra probablement la taille de mes vrais slips en penchant dangereusement sur le XL. Je lis beaucoup (trop), et j'oublie les livres aussitôt terminés (cool, je peux les relire 10 fois), mais j'ai quand même un stock de "à lire" encore conséquent, même s'il a drastiquement diminué... j'ai donc entamé l'été avec ces 4


Joyeux suicide et bonne année 
Résumé officiel :
"Tu fais quoi à Noël ?
Moi je me suicide et toi ?"
Bien sûr, dit comme ça, ça peut paraître sinistre, mais à quarante-cinq ans c’est ma meilleure option. Ce n’est pas comme si je faisais des malheureux autour de moi. Comme si j’abandonnais mari et enfants. Je n’ai ni chien ni chat. Même pas un perroquet pour me pleurer.
Et puis ça me laisse deux mois pour faire connaissance avec mon vrai moi.
Deux mois c’est court. Ou long, ça dépend de ce qui se passe, en fait.
Résumé officieux : 
Sylvie Chabert, 45 ans, célibataire sans enfant, vient d'enterrer son père et ne sachant que faire de sa vie, elle décide de se suicider pour avoir au moins le contrôle sur quelque chose, fusse sa fin de vie.  Elle se rend chez un psy, qui au lieu de tenter de la raisonner la pousse à choisir une date précise, et en attendant pour occuper le temps qu'il lui reste, il lui propose des "exercices". Bon, le début est sympa, j'ai beaucoup ri avec la scène chez l'esthéticienne pour son épilation et je me disais que si le reste était aussi drôle...., mais on peut s'arrêter là, le reste est convenu, chiant, parfois un peu vulgaire, c'est de la chick-lit pur jus. C'est dommage. Sauvez un arbre, ne l'achetez pas, ou alors vraiment lisez-le si vous vous ennuyez à mourir quelque part et que vous voulez lire un truc sans vous faire mal à la tête, mais sinon dans la même veine en mieux vous avez « Sheila Levine est morte et vit à New York » de Gail Parent.

Ne les crois pas
Résumé officiel : Yann May, un célèbre psychologue berlinois, est au téléphone avec Leoni, sa fiancée. La liaison est mauvaise. Pourtant il l'entend dire : « Ne les crois pas. Quoi qu'ils te disent... ne les crois pas… » Alors qu'il est encore en ligne, un policier sonne et lui annonce la mort accidentelle de Leoni, une heure plus tôt… Huit mois ont passé. Ira Samin, une psychologue de la police, a décidé d'en finir. Mais, alors qu'elle s'apprête à passer à l'acte, un de ses collègues vient la chercher pour l'emmener dans une station de radio. Un forcené s'est retranché dans un studio et menace d'abattre ses otages. Ira est chargée de conduire les négociations. 
Mon avis : un début sur les chapeaux de roues, on sent que l'auteur manipule le lecteur, et franchement j'ai fait le livre d'une traite, un peu en apnée tellement c'est rythmé. Il a fallu arriver très loin dans le livre pour que je comprenne qui est le complice du "méchant"...La fin est un peu en dessous du reste, un peu trop convenue.. J'avais préféré le précédent du même auteur "Thérapie", mais celui-ci reste malgré tout très bien. Mon seul bémol : l'histoire de la fille d'Ira, qui s'est suicidée, et dont on a le récit de la sexualité particulière... ça n'apporte rien au final (un peu comme ces scènes de sexe dans un mauvais film, histoire de faire rester le téléspectateur, sauf que là à l'écrit bah.. ça ne marche pas), et c'est bien dommage de manquer cette occasion, ça aurait pu facilement être rattaché à l'histoire de mafia présente dans le livre avec un peu d'imagination, et là on aurait eu un très très bon livre au lieu de juste un bon livre...

La couleur bleue
Résumé officiel :
Un tableau peut-il rendre fou et pousser au meurtre ? Un suspense haletant dans la hollande du XVIIe siècle autour du génial Rembrandt. Amsterdam, 1669 : un teinturier spécialisé dans la couleur bleue assassine sauvagement sa famille. Le lendemain, le gardien de sa prison est lui-même pris d'un accès de folie et massacre sa compagne. Quel secret se dissimule derrière ces meurtres ? Pourquoi un mystérieux tableau est-il lié à chacun d'eux ? C'est ce que devra découvrir le jeune Cornélis, élève de Rembrandt et amoureux de la fille de celui-ci. Pour dénouer les fils de cette sanglante histoire, le voilà entraîné dans une course rocambolesque, où les haines religieuses se mêlent au commerce illicite de la Compagnie des Indes, et où les tableaux des grands maîtres servent d'appâts aux amours tarifées de luxe. Couleur rare et sacrée, le bleu serait il l'incarnation du mal et du crime ?
Mon avis : alors sur le coté historico romantico je ne sais quoi, on en a pour son argent, on se figure assez bien l'ambiance de l'époque, même si là encore on est dans la caricature. Le style est assez pauvre, donc peut être lu par tout le monde, on dira que c'est un point positif. MAIS... on la sent bien venir, ma grosse déception ?....Le personnage principal a le chic pour s'embarquer dans des aventures rocambolesques et farfelues à répétition, une fois ça va, là c'est trop. J'espérais quelque chose de magnifique concernant la peinture, un suspens original ou... et je n'ai rien trouvé de tout ça. Des banalités sur la peinture, une intrigue habilement située sur la période de Rembrandt la moins documentée, j'attendais un dénouement en feu d'artifice et c'est un pétard mouillé. Couleur traditionnellement utilisée pour représenter le divin, le bleu est ici une couleur diabolique aux pigments mortifères. Bon. Le tout adossé à un pan d'histoire fort mal traité aussi. L'idée est excellente, c'est le livre qui ne suit pas... On est sur un roman d'aventure mais qu'il faut lire comme un genre de BD. C'est très accessible, même si on n'aime pas l'histoire, ou la peinture.. j'ai envie de dire "surtout si on n'aime pas"...

Petits meurtres à Mangle Street
Résumé officiel : Londres 1892. Une femme est sauvagement assassinée dans le quartier pauvre de Whitechapel. Désemparée par l'inefficacité de la police, la mère de la victime engage Sidney Grice, le plus célèbre détective privé de Londres. D'une intelligence acérée, pointilleux et exigeant, l'homme est d'une efficacité redoutable. Il pense que le "sexe faible" n'a pas sa place dans un cabinet de détective, mais il fait tout de même appel à March Middleton, une jeune femme excentrique un peu trop portée sur le gin, pour l'assister dans cette affaire. L'irrésistible duo mène l'enquête et découvre que le mystérieux meurtre n'était que le premier d'une sinistre série. Dans un Londres ou planent des ombres terrifiantes, le danger rôde à chaque coin de rue...
Mon avis : ce livre semble être le début d'une série, dont le 2ème tome est déjà paru. J'ai bien aimé la plongée dans un Londres de l'époque, les chapitres sont courts, ça se lit facilement. 
On aime détester Sidney Grice, le détective "personnel" comme aime à se qualifier, enquêteur misogyne, à l'oeil de verre farceur, avare, qui "accueille" March Middleton, la fille d'un ami décédé. Grice est appelé à enquêter sur le meurtre d'une jeune femme dont le mari semble être le coupable, mais il refuse l'affaire, jusqu'à ce que March lui propose de payer les frais de l'enquête sur ses propres deniers, en échange de sa participation à l'enquête. Comme Sidney est cupide, il accepte le deal. 
On suivra donc toute l'affaire, vue du point de vue des 2 détectives, un duo à la Sherlock Holmes/Watson que tout oppose. Personnellement je ne me suis pas particulièrement attachée à March, sauf en découvrant à la fin du livre qu'elle s'est livrée à une petite ruse financière, mais j'ai bien aimé ce détective détestable. C'est plutôt dans l'humour lourd, il y a des clins d'oeils à Conan Doyle, ça se lit très bien et il m'a fallu attendre les 3/4 du livre avant de comprendre qui a fait quoi. Je pense que je lirai la suite, pas forcément parce que c'est un très bon livre, juste parce que c'est plaisant à lire, qu'il y a de l'humour, des petites phrases assassines, et que j'aimerais en savoir plus sur l'histoire de March et le devenir des 2 détectives (de courts extraits de ce qui semble être un journal intime de March ponctuent le 1er tome, sans qu'on puisse réellement les rattacher à l'histoire, j'avoue que ça attisé ma curiosité). 
Petits extraits qui m'ont fait rire, pour donner une idée de l'ambiance : 
"elle avait une de ces langues, elle aurait pu raser un blaireau tellement elle était acérée"
"Lorsque Dieu a créé les idiots, il a mis les plus idiots de tous en uniformes et leur a donné des casques pour que les pensées n'entrent pas dans leur tête, déclara Sidney Grice"

J'ai aussi continué à vider et pu faire un dernier trajet à la boite à lire du coin, avec seulement du créatif... si ça part, j'irai en apporter le double

Un petit tour au jardin avant de partir
ma jungle
Les gens me disent toujours qu'ils ont du mal à faire pousser des carottes, que c'est délicat...
Je ne comprends pas ! Moi je jette mes graines en vrac, je sème vraiment au vent, très serré, et ça fonctionne toujours à fond. Au lieu de faire espacé, le fait de mettre ça hyper dense me permet de manger les 1ères en version "mini", et ça éclaircit suffisamment pour qu'au fur et à mesure je ramasse des carottes de + en + grosses... zéro échec, alors que je ne m'en occupe pas, je n'arrose qu'au début (2 fois par semaine jusqu'à ce que les pousses soient d'environ 5cm de haut et ensuite plus rien)...c'est la grosse toutouffe que vous voyez au 1er plan :-)

le fait que ce soit si vert est du (malgré le manque cruel d'eau) à la couverture par les arbres et aussi parce que je ne tonds presque pas sur toute cette zone

mes fleurs de monarde du balcon, je suis SI contente ! J'ai pu en ramasser, en sécher et en emporter avec moi pour mon périple :-) le thé du pauvre

les tomates sont bien avancées, elle souffrent de la chaleur, mais elles devront s'adapter au manque d'eau, comme tous les autres légumes
Pour les détectives jardiniers, l'inconnue du jour (enfin... inconnue de moi, c'est ma faute, je plante n'importe quoi n'importe où, et les oiseaux se chargent de m'aider à tout mélanger). NON ce n'est pas une chicorée, même si ça y ressemble, on est bien d'accord qu'on doit partir sur une sorte de salade, mais je l'ai vue avant que ça ne monte en graine, et comme je n'ai pas su l'identifier, j'ai décidé de ne pas la manger et la laisser monter pour voir si ça me parlerait mieux. Ben non. Haha
Regardez la feuille, si jamais ça vous dit quelque chose... les tiges non plus ne sont pas comme la chicorée (une seule, bien grosse pas décharnée, couverte de feuilles sur toute la hauteur)

J'ai vu s'envoler la 1ère nichée d'hirondelles, de rouge-queue, de bergeronnettes, de pinsons. Normalement je devrais être rentrée pour voir l'envol de la prochaine fournée d'hirondelles :-)
Et puis avant de partir j'ai fini mon mini brico, vestiges de ma table de cuisine dont le marbre s'était cassé après 20 ans de bons et loyaux services, des déménagements catastrophiques etc. J'ai repeint le pied, j'ai pris un bout mal coupé (tant pis) de medium tâché qui devait partir à la poubelle, j'en ai fait un plateau, puisque personne n'a voulu m'aider à le recouper (plus possible pour moi pour le moment de tenir la scie sauteuse) j'ai caché la misère comme j'ai pu et peint avec un fond de pot + couche de vernis pas terrible non plus, 2 vis et c'est tout bon !

et voilà, on a du faire le tour.
Encore ces 2 petites choses marrantes, et je vous fiche enfin la paix :-)

*c'est tout moi non ?*







2 commentaires:

  1. J'avoue je n'ai que des chaussettes blanches ou noires...Enfin pas des chaussettes hautes, des soquettes, celles qu'on voit presque pas parce que les hautes ça me coupe la circulation du sang haha.
    Mais je ne les trouve pas moche tes chaussettes, j'ai une copine qui en a plein des comme ça, et elle ne mets jamais deux pareilles, toutes ses chaussettes sont en vrac dans un tiroir et elle en prends deux au pif.
    Ça a l'air bon ton truc avec le pain troué, j'ai des mini toasts a finir mais ça va faire un peu petit pour cette recette lol.
    Ça me fait penser que je dois semer des carottes...
    Haha pas mal le graphique qui retourne aux plantes.
    Bonne continuation, à bientôt!

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    1. Coucou ! J'ai le même problème avec les chaussettes, donc je suis obligée de prendre soit des "faites main" (donc là le haut est très lâche, elles "godillent" mais ça me va) soit des chaussettes sans basque, j'en trouvais avant à Netto, mais ça c'était avant, je n'en vois plus depuis bien 2 ou 3 ans pfff (mais c'est génial comme concept). Les tartines trouées c'est génial, facile rapide et ça ne coûte rien héhé.
      Les carottes chez moi c'est toujours la folie, mais les potirons, les courgettes, rien de rien, que des fleurs mâles, pas une seule fleur femelle pffffff....
      Bises et à bientôt, je vais passer sur ton blog te faire un petit mot et voir les nouvelles :-)

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